Savoir Maigrir

L’huile de coco : un “poison” ?

Posté le 28 fevrier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

L’huile de coco est promotionnée par de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux, et notamment des influenceurs, notamment sportifs, mais qui semblent manquer de connaissances en nutrition… Faisons le point.

L’abus d’huile de coco est dangereux pour la santé

Faire la promotion de l’huile de coco pour un usage comme on pourrait le faire avec l’huile d’olive n’est pas responsable. Une consommation accrue d’huile de coco, du fait de sa très haute teneur en acides gras saturés, 86.5 %, peut être responsable de problèmes cardiovasculaires et d’autant plus si elle vient remplacer la consommation d’huiles de bonne qualité.

Des chercheurs de l’université d’Harvard (vous le verrez dans la vidéo) considèrent même l’huile de coco comme un “poison”, favorisant le dépôt de plaques d'athéromes sur la paroi des artères, provoquant une athérosclérose, une des premières causes de mortalité au niveau mondial.

Vous l’aurez compris, l’huile de coco en excès est à déconseiller. Vous pouvez la consommer de temps en temps pour donner un nouveau goût à vos salades ou plats, mais ne la consommez pas de façon systématique, ce n’est pas bon pour votre santé.

Retour sur les acides gras saturés

Pour mieux vous faire comprendre, je me dois de revenir sur les différents types d’acides gras, car ils ne sont pas tous néfastespour la santé, il faut savoir faire la différence. 

Pour bien choisir les matières grasses que l’on souhaite ingérer, il convient de s’attarder sur la nature des acides gras qui les composent. Il en existe plusieurs formes : 

Les acides gras saturés (AGS) :
On les trouve dans les graisses animales (viande, beurre, fromage, crème fraîche ), mais aussi dans certaines huiles végétales (huile de coco, de palme). 

Les limiter est suffisant, car ils conservent des avantages nutritifs certains pour la maman et son bébé notamment et véhiculent les vitamines A,D,E et K. Une consommation excessive d’acides gras saturés est en revanche préjudiciable pour la santé cardio-vasculaire. 

Les acides gras monoinsaturés : 
L’huile d’olive, l’huile de canola (colza), l’huile de tournesol à forte teneur en acide oléique (oméga-9), mais aussi les avocats et certaines noix (noix de cajou, amandes et arachides). Les oméga-9 ne sont pas des acides gras essentiels parce que le corps peut en produire en quantité limitée, à condition que les versions oméga-3 et 6 soient présentes. 

Les acides gras polyinsaturés :
On les trouve dans de nombreuses huiles végétales (huiles de soja, de maïs, de tournesol, de noix, de graines de lin, de pépins de raisin), les poissons gras (saumon, thon, maquereau, hareng, truite, etc.). 

Parmi eux, deux, non synthétisables, sont essentiels à une alimentation saine : l’acide alpha-linolénique de la famille des oméga-3 et l’acide linoléique du groupe des oméga-6.

Les acides oméga-3 sont présents dans le poisson  gras  (sardine,  maquereau, saumon…), l’Afssa recommande de consommer du poisson deux fois par semaine dont au moins une fois un poisson gras, en alternant les espèces, dans les huiles végétales (noix, soja, colza, lin), également riches en antioxydants et en vitamines A et E. Les oméga-6 se trouvent dans les huiles de tournesol, de maïs, de pépins de raisin, mais aussi de soja et de noix.

Intérêts et effets des acides gras

Les oméga-3 et oméga-6 sont indispensables au bon fonctionnement des cellules nerveuses. Ainsi, la consommation d’aliments riches en oméga-3 permet la fluidité des membranes des cellules nerveuses et favorise la transmission de l’influx nerveux, régule la tension artérielle, diminue le taux de triglycérides, agit sur les réactions inflammatoires, immunitaires (comme l’allergie) et aide à lutter contre les états dépressifs.

Un excès en oméga 6  limite l’utilisation des oméga 3, il est donc recommandé de veiller à un équilibre d’apports avec un rapport oméga 6/ oméga 3 / 5 (entre 1/1 et 4/1). Notre alimentation à tendance à être trop riche en oméga-6 et à manquer d'oméga 3

Vous le voyez, les acides gras sont multiples et encore une fois, la variété de votre alimentation, notamment grâce aux plans de repas que vous suivez sur Savoir Maigrir, les intègre pour votre santé, pour votre équilibre alimentaire.

Et au-delà de l’huile de coco, il existe de nombreux produits à base de coco que vous pouvez très bien consommer. Loin de moi l’idée de bannir tous les produits à base de coco. Crème de coco, lait de coco, eau de coco… 

egardez bien la vidéo ci-dessous, j'ai quelques informations intéressantes à partager avec vous ! Et l'huile de coco, gardez la pour la cosmétique ! Bon visionnage !

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La monodiète : un système minceur ou détox ?

Posté le 21 fevrier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

La monodiète revient régulièrement sur le devant de l’actualité des régimes mais à quoi sert-elle vraiment ? Est-ce une technique pour perdre du poids ou un système de détoxication du corps ? Elle se confond aussi souvent avec le jeûne intermittent, faisons le point.

La monodiète et le jeûne peuvent porter à confusion. De nombreuses personnes confondent l'un et l'autre... Il est donc important de rappeler la différence entre les deux.

La monodiète

La monodiète consiste à manger le même aliment sur 2 à 3 jours, en plus d’une hydratation. Il s’agit d’une base d’un fruit OU d’un légume le plus souvent la pomme, l’ananas, la carotte, le raisin... parfois même un féculent comme le riz. 

Le but vanté est une mise au repos du système digestif et donc un effet détox. Doit-on en attendre un effet réel sur le poids ? Pas nécessairement selon l’aliment choisi et les quantités consommées. Cette formule ne doit jamais être effectuée sur une trop longue durée de par son caractère très déséquilibré. Bien sûr ce modèle est totalement déconseillé aux personnes diabétiques.

Vous verrez dans la vidéo en bas de blog que cette technique, qui n’a pas vraiment de sources nutritionnelles (on se demande encore qui l’a mise en avant) et que les discours à ce sujet sur les réseaux sociaux manquent de connaissances en nutrition solides.

Rappelons également que cette formule n’a aucune base éducative et que reprendre son alimentation d'avant conduit ensuite naturellement à une reprise de poids. D’autant que ces cures carencées en protéines favorisent l’effet yoyo.

Et le jeûne, c’est pareil ?

Le jeûne est lié à une privation de nourriture, hors boissons non sucrées. Si nous déconseillons cette formule sur une longue durée, le jeûne intermittent d’une durée de 16 à 20 h (nuit comprise) tel que proposé de façon ponctuelle dans le cadre de notre programme présente de nombreux intérêts. 

Contrairement à la monodiète, Cette pratique semble en effet aider à mobiliser les graisses corporelles et fonctionne donc directement comme un accélérateur de perte de poids. Les repas du reste de la journée restent équilibrés et de ce fait on évite les carences et déséquilibres.

Le caractère ponctuel de ce type de pratique reste de mise et cela impose d’être dans un bon état de santé ! Cette formule est déconseillée pour les personnes diabétiques ou qui prennent d’autres médicaments nécessitant l’absorption d’aliments, les enfants et adolescents, les femmes enceintes et allaitantes. 

La monodiète : régime ou détox ?

La monodiète est quelque chose que je déconseille et si vous souhaitez “nettoyer votre corps de l’intérieur”, vous verrez qu’une simple restriction alimentaire (mais avec une alimentation variée) peut suffire. Je vous explique tout ça dans la vidéo. Bon visionnage !

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Vous aimez les frites ?

Posté le 14 fevrier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

La pomme de terre est considérée comme un féculent du fait de sa teneur en amidon et donc en glucides complexes. Avec une valeur calorique comprise entre 80 et 90 kcal pour 100 g (si elle est cuite sans matières grasses), elle est riche en vitamines B, les vitamines de la bonne humeur et de l’activité musculaire et contient également un peu de vitamine C. Que lui arrive-t-elle une fois baignée et cuite dans l’huile ?

Une valeur calorique différente selon le type de frites

La pomme de terre la plus utilisée pour faire des frites, c’est la Bintje (prononcez : bin’che). Il est important de bien choisir une variété de pommes de terre spéciale frites. En effet, à la cuisson l’eau de l’aliment sera en grande partie chassée et remplacée par l’huile. 

Ainsi, plus l’aliment frit est riche en eau dans sa composition, plus il se gorgera d’huile à la friture.

Pour cuire les frites, il est possible d’utiliser 2 types de matières grasses : végétales qui doivent avoir un point de fumée élevé (arachide, olive, huiles spéciales friture) ou animales (saindoux le plus souvent). La composition en acides gras de cette matière grasse fera varier le profil lipidique des frites obtenues.

Les frites de pomme de terre (vous pouvez faire des frites avec des patates douces, du potiron...) contiennent en moyenne 250 kcal pour 100 g.

Mais cette valeur calorique de la frite va également dépendre de sa dimension, plus la frite est  fine  et plus elle va absorber l’huile utilisée pour la cuisson. En moyenne, une frite va absorber 10 % à 15 % de son poids en huile, plus elle est fine , plus elle absorbe d’huile et devient ainsi plus calorique.

La pré-cuisson des frites industrielles surgelées ayant déjà imprégné la frite d’huile. Préférez-les alors maison, ou si vous les achetez dans le commerce, prenez-les non-précuites mais juste découpées.

Les frites précuites le sont souvent dans des huiles de mauvaise qualité contenant une forte quantité d’acides gras saturés. Ces acides gras sont particulièrement surveillés en raison de leur effet néfaste sur le taux de cholestérol sanguin.

Des frites, mais pas que...

Au rayon surgelé, les produits frits à base de pomme de terre sont nombreux et variés. Ils ne sont pas tous des frites à proprement parlé même si le mode de cuisson demeure la friture, on passe par exemple de 81 kcal/100 g pour les Croustines de chez Findus à 329 kcal pour les pommes dauphines Pom’liss et leurs 22,5 % de matières grasses. 

Entre les frites, les pommes dauphines, les pommes noisettes, les minirostis et autres, le consommateur croit simplement manger de la pomme de terre, alors qu’il s’agit de produits différents dont la valeur calorique dépend de la quantité de graisse ajoutée, pouvant aller de 1 à 2 g aux 100 g jusqu’à 21 g, pour une spécialité s’apparentant à une friture à la poêle.

Les frites du Fast-food

Les fast-foods étant les plus grands distributeurs  de frites (20 % du marché français de la frite surgelée), personne ne semble s’en priver. Encore une fois, impossible d’échapper au phénomène de taille. 

Ainsi, chez McDonald’s, le consommateur a le choix entre une petite frite, de la variante des Deluxe potatoes, contenant 75 g, ou une plus grande de 150/160 g. Sauf que la petite portion vaut 222 kcal tandis que la grande en contient 532 kcal.

Et je vous passe le fait que la plupart du temps, on accompagne les frites de sauces comme le ketchup, ou mayonnaise... cela sera l’occasion d’un autre article.

Limiter l’apport en graisses

Préférez alors les frites maison, coupées en gros morceaux pour éviter qu’elles n’absorbent trop d’huile... Les nouvelles friteuses permettent de limiter l’usage d’huile et les frites au four, contrairement à ce que l’on peut croire peuvent également s’avérer très caloriques du fait de la déperdition en eau qui réduit le poids de l’aliment et provoque un rapport calorie/poids plus élevé.

Pour plus de détails, voici ma toute dernière vidéo à ce sujet avec les meilleurs conseils de cuisson, pour des frites savoureuses et craquantes, à la valeur calorique normale pour ce produit.

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Et si on changeait tout ?

Posté le 7 fevrier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Comme vous, j’ai observé tous ces gens dont on a changé leurs habitudes pendant l’épidémie de Covid. Certains se sont retrouvés beaucoup plus souvent chez eux. D’autres ont redécouvert le plaisir de la marche car c’était le seul moment où ils pouvaient sortir. D’autres encore se sont mis à la cuisine ou ont commencé à s’y intéresser. 

Un retour à l’essentiel

La vie a pris beaucoup plus de valeur. Pour certains parce qu’ils se sont retrouvés tous ensemble dans leur logis, pour d’autres parce qu’ils ont vu, alors qu’ils en étaient privés, combien le lien social était important. 

Beaucoup de couples ont découvert qu’ils n’étaient pas faits pour être ensemble, d’autres encore ont retrouvé le bonheur de s’être choisis. En une phrase, tout a été bouleversé.

Beaucoup ont souhaité quitter les villes. Alors je me suis demandé pourquoi, en dehors des aléas de la circulation et des contraintes horaires, tant de gens aspiraient retrouver le bon air de la campagne, à être au milieu de la forêt. 

Prendre du temps pour vous

Nous vivons dans une société bousculée, extrêmement stressante, qui nous offre peu de temps pour réfléchir sur ce que nous sommes et sur ce que nous voulons être. 

Vous vous rendrez compte au travers de cette vidéo et de mon nouveau livre “Et si on changeait tout ?” si vous vous le procurez, que le bonheur permet  d’effacer toutes les contraintes, les sentiments tristes ou mélancoliques. 

Et pour l’atteindre, nul besoin de tout fracasser autour de nous. Il faut simplement changer un certain nombre de règles de vie qui deviendront les vecteurs d’un plus grand bonheur.

Je vous propose de travailler sur 5 points :

1. Cuisiner. Vous êtes directement concernés, car cuisiner, vou sle savez, c'est prendre soin de vous.

2. Avoir une activité physique adaptée régulière. Là encore, cela accompagne votre démarche de perte de poids, et c'est bon pour le moral.

3. S'assurer une bonne vie sociale. Les amis, les voisins, la vie associative... rester ouvert sur le monde c'est multiplier le champs des possibles.

4. Renforcer le lien familial. Tout n'est pas toujours rose dans les familles, mais les liens familiaux sont essentiels, la pandémie nous l'a bien montré.

5. Structure et environnement social. Votre cadre de vie, votre "éco-système" est aussi important. Cela est souvent déterminé par vos ressources mais améliorer son logement par exemple (décoration, aménagement...) est à la portée de toutes et tous.

Et si on changeait tout ?

Je vous laisse découvrir tout cela et pour vous, voici en PDF un chapitre du livre pour vous donner un avant goût ! :) Bonne lecture !

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Quelle est la bonne cadence de perte de poids ?

Posté le 31 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Lorsque l'on espère maigrir, on recherche la plupart du temps une image ou une silhouette, qui n'a finalement qu'un rapport assez distant avec le poids. 

On se retrouve attaché aux chiffres de la balance en permanence avec tantôt des phases euphoriques lorsque les aiguilles baissent, ou très souvent également des phases d'agacement lorsqu'elles ne bougent pas ou lorsqu'elles remontent. 

Maigrir vite au début pour se motiver

C'est d'ailleurs un des facteurs de démotivation les plus fréquents et c'est aussi le témoignage de cette phrase récurrente qui consiste à désirer “maigrir vite au début pour que cela me motive”.

Par “maigrir vite” il faut en fait comprendre : “avoir des résultats visibles rapidement” car une perte de poids entre 500 g et un kilo par semaine est une excellente moyenne, même si celle-ci passe du simple au double. La cadence de perte de poids est en effet liée à plusieurs facteurs, et vous êtes toutes et tous différents, vous maigrissez donc à des rythmes différents. N’oubliez pas que ce repère est une perte moyenne. Il y aura toujours dans un régime des phases d’accélération et de ralentissement tout à fait normales.

De la même façon, il n'y aura pas d'amaigrissement réussi, si l'objectif intellectuel n'est pas atteint. Vouloir maigrir pour modifier ses comportements, pour améliorer sa vie, pour retrouver optimisme et bon moral doit s'accompagner également des changements proportionnels à ses désirs. 

Maigrir à long terme : un changement de mode de vie

C'est pour cela que le régime doit bien-sûr s'adapter au mode de vie mais doit également correspondre aux objectifs qui sont visés. 

C’est beaucoup de travail dans un espace de temps que les gens souhaitent toujours cours, et qui ne fonctionne jamais si bien que lorsque cela a duré. Alors prenez votre temps !

Car si modifier un repas pour un autre est une chose relativement facile, changer de psychisme ou changer de comportement nécessite du temps. Tout comme changer de silhouette.

Je partage avec vous dans cette vidéo 6 facteurs qui vont jouer sur la cadence de votre perte de poids. sexe, âge, mais aussi événements dela vie... Vous allez sûrement en reconnaître quelques uns, en espérant que cela vous aide à trouver votre rythme !

Quelle est la bonne cadence ?

Rappelez-vous, la perte de poids, ce n'est pas une course de vitesse ! Bon visionnage.

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Sumo et MMA une nourriture équilibrée et très riche

Posté le 24 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Les Sumos et les Combattants de MMA sont en quelque sorte des sportifs de l’extrême. L’énergie dépensée pendant les entraînements et les combats est telle qu’il leur faut une alimentation adaptée.

Sumotoris : s’entraîner, manger & dormir

Pour les Sumos, le gras est important, ils doivent être lourds car le choc entre les lutteurs est souvent déterminant, il permet de se positionner pour les attaques et la défense.

Le lutteur de Sumo s’entraîne tôt le matin, à jeun. Avec un estomac plein, les exercices seraient plus dangereux et suivi d’une sieste permet de prendre du poids et du gras.

Le poids moyen des sumotoris japonais est de 150 kg. Un lutteur de Sumo mange en moyenne 8000 à 10 000 calories par jour. Au moins 4 à 5 fois plus que vous ! Cette énergie est répartie en 2 repas, un premier après l'entraînement du matin suivi d’une bonne sieste, et un repas le soir. 

Notons cependant que le lutteur sumo n’obtient pas son physique en mangeant que de la “junk food” ! Le repas est souvent composé d’un ragoût avec de la viande, du poisson, des légumes, du tofu… accompagné de riz, le chanko.

L’espérance de vie des Sumos ? Entre 60 et 65 ans, soit 10 ans de moins que la moyenne nationale au Japon. Le diabète et la tension artérielle étant souvent 2 pathologies qui réduisent cette espérance de vie.

Combattants MMA : zéro traca ? 

En ce qui concerne les combattants de MMA, leur physique est totalement différent. Si certains sont parfois un peu “gros”, ils sont souvent très secs et pratiquent un régime alimentaire différent.

Les niveaux caloriques sont plus faibles car il n’y a pas de nécessité de produire de la graisse (les sumos produisent certes de la graisse mais aussi beaucoup de muscles).

Les repas sont plus nombreux et plus étalés (4 à 5 repas/jour) sur la journée avec des collations et on remarquera qu’il y a peu de graisse. Leur bilan calorique quotidien est proche des 3000 calories.

Leur alimentation est fortement enrichie en protéines car les combattants de MMA cherchent à produire du muscle. Et comme vous le verrez dans la vidéo, certains sont même vegans comme les frères Diaz (France). Ils trouvent alors ses protéines dans le soja, le tofu, les produits céréaliers et les légumineuses… Le croisement des céréales et des légumineuses permet d’obtenir des protéines complètes, de bonne qualité nutritive.

Dans les 2 cas, leur alimentation est équilibrée. Ils mangent de tout et favorisent tels ou tels types d’aliment pour avoir des corps différents liés aux techniques de combats qui demandent des corps différents.

Sumo VS MMA : Les calories dans l'octogone

Vous aurez toutes les informations dans la vidéo qui suit,et si nous devions prendre exemple, je vous conseillerais plutôt le régime MMA ! Mais l va falloir se dépenser !

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Le CBD, une nouvelle arme contre le surpoids ?

Posté le 17 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

CBD, c’est l’abréviation du terme CannaBiDiol qui est un cannabinoïde, c'est-à-dire, vous l’aurez compris, un composant du Cannabis. Le cannabis, vous le connaissez sans doute pour ses effets psychoactifs liés à la molécule appelée THC (TétraHydroCananbinol). 

Le cannabis contenant du THC est une substance interdite classée comme stupéfiant dont la consommation et la détention sont punies par la loi. Mais il existe d’autres types de cannabis comme le chanvre textile (sans thc) et le CBD, une plante de cannabis à laquelle on a retiré cette substance psychotrope qu’est le THC.

Le CBD, c’est légal ?

Mais pourquoi nous parle-t-il de ça, allez-vous me dire ? Eh bien, le CBD a envahi les commerces : les pharmacies, les para-pharmacies, les boutiques spécialisées dans le CBD, les bureaux de tabac… On en trouve partout sous forme d’huile, de baumes, de crèmes, d’infusions… Depuis le 31 décembre, notez que la vente de fleurs et feuilles de CBD ainsi que leur consommation ont été interdites en France sur arrêté ministériel, mais la consommation de CBD sous forme d’huile ou autres produits cités précédemment, reste tout à fait légale.

Le CBD pour réguler la prise de poids ?

En ce qui nous concerne, j’ai trouvé 2 études médicales concernant le CBD et la perte ou prise de poids.

La première met en avant une étude sur des rats à qui on a administré du CBD pendant 14 jours consécutifs. Finalement, aucune prise de poids n’était visible après cette période de 2 semaines. Les chercheurs concluent donc que le CBD a la capacité de limiter la prise de poids.

La deuxième étude concerne les effets du CBD sur la graisse blanche (celle qui fait grossir). Les chercheurs ont injecté du CBD dans des zones graisseuses et ont observé une capacité du CBD à transformer la graisse blanche en graisse brune. On parle de brunissement de la graisse blanche, et ils relèvent également que le CBD favorise le métabolisme des graisses.

Ils concluent en disant qu’il faut poursuivre les recherches sur le CBD qui pourrait s’avérer comme une “thérapie potentiellement prometteuse pour la prévention de l’obésité”.

Le CBD existe donc sous plusieurs formes, mais notez que depuis le 31 décembre 2021, la consommation et la détention de fleurs et de feuilles de CBD sont interdites par la loi. Seuls les produits comme les huiles, les beaumes, les crèmes... sont autorisés à la vente.

Toutefois il faut à la fois être prudent face à ces promesses et rester attentif à de nouvelles solutions pour lutter contre le surpoids et l’obésité, un combat que je mène depuis plus de 30 ans, et il reste encore beaucoup de choses à découvrir !

Il ne faut pas oublier qu’au-delà de substances qui peuvent aider à la perte de poids, un rééquilibrage alimentaire et une activité physique régulière selon ses possibilités restent des bases santé et hygiène de vie indiscutables !  

CBD : nouvelle arme contre le surpoids et l'obésité ?

Voici plus d'informations en vidéo. Renseignez-vous sur le sujet et venez me poser vos questions lors des prochaines consultations !

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Ils doivent manger quoi les jeunes ?

Posté le 10 janvier 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Vous êtes jeune, ou moins jeune et vous avez des enfants et petits enfants, que faut-il manger ou leur donner à manger ? Quels sont les besoins nutritionnels lorsque la croissance et la vie sont en pleine évolution ? Voici quelques réponses qui vont aider toute la famille !

La croissance : un besoin en énergie fondamental

Au cours de la puberté, le plus important, c’est d’assurer une bonne croissance. Ce besoin en énergie est fondamental. C’est peut-être pour ça que les plus jeunes n'aiment pas les légumes et préfèrent les féculents, car ils ont besoin d’énergie et se tournent naturellement vers des aliments à forte valeur calorique.

Retenez que pour un jeune adulte autour de 16/18 ans, le besoin calorique quotidien peut atteindre 3600 calories ! Cela est bien sûr à relativiser selon la taille et l’activité physique de l’individu.

Après 18 ans, les besoins en croissance s'amenuisent, et les besoins en énergie également. Je vous rappelle les besoins quotidiens moyens :
- les hommes adultes ont besoin en moyenne de 2200 calories,
- et les femmes 2000 calories.

L'activité  physique chez les jeunes et modèles physiques et alimentaires

Le besoin d’activité physique chez les jeunes est nécessaire. L'activité physique chez les jeunes est nécessaire. Elle participe à l’équilibre psychologique de l’ado, mais aussi à son éducation (les règles et valeurs du sport, l’esprit d'équipe, le dépassement de soi, la progression…).

Et très franchement, vous avez sans doute observé cela pendant le confinement, en cas de manque d’activité physique (et d’interaction sociale) c’est plus difficile de tenir les enfants ou les ados à la maison. C’est important pour leur équilibre mental, bilan énergétique et leur santé en général.

On parle beaucoup de musculation, c’est très tendance notamment sur les réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre musculation et bodybuilding et il ne faut pas non plus confondre corps en bonne santé et “modèle physique idéal”. Beaucoup de photos sur les réseaux sont retouchées et il ne faut pas se laisser avoir par des idéaux qui n’existent qu’à travers des filtres Snapchat ou Instagram.

La malbouffe chez les plus jeunes, j’entends par là le Fast-food ou kebab avec les copains, je vais peut-être vous choquer, n’est pas forcément un problème car leurs besoins en énergie sont si forts que cette consommation peut vite être “brûlée”. 

A condition qu’à la maison, ils retrouvent un modèle alimentaire qui prenne cela en compte pour venir contrebalancer cette consommation que vous aurez peut-être du mal à restreindre, mais également agir comme complément nutritionnel en misant sur la qualité. 

Ces aliments sont accessibles pour leurs porte-monnaie et font partie des habitudes de consommation sociales, il faut donc leur montrer que cette consommation doit être prise en compte et rééquilibrée pour atteindre un bilan énergétique raisonnable et nécessaire à leurs besoins.

Les parents sont responsables de l’éducation alimentaire des jeunes générations aux côtés des cantines scolaires et des habitudes sociétales. Les quantités, les choix alimentaires…

Et les parents restent un modèle. Il faut noter qu’avoir 2 parents obèses donne 70 % de risques d’être obèse également à l’âge adulte. Cette constatation n’est pas uniquement liée à un facteur génétique, mais également à la transmission d’un modèle alimentaire et d’hygiène de vie.

Faire faire un régime à un ado ?

Cela dépend de l’ado. L’ado doit avoir une vraie demande sur ce sujet, sans quoi l’alimentation peut devenir symbole de problème et de privation et quand il retrouve la liberté, c’est la catastrophe.

Oui si l’ado est d’accord et s’il a une vraie motivation avec un régime équilibré  modéré associé à de l’activité physique. Un complexe physique peut aller dans les 2 sens, se sentir trop gros ou se sentir trop maigre, c’est un vrai problème pour les ados, notamment avec la place qu'ont pris les “influenceurs/euses” comme je le citais précédemment.

Voici pour compléter une vidéo qui sera utile à toute les générations, parents et enfants. N'oubliez pas, l'alimentation doit rester un plaisir, notamment autour de la table familiale (qui doit garder sa mission éducative) !

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Le Nutri-Score

Posté le 20 decembre 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Le Nutri-Score : vous le connaissez toutes et tous mais vous aide-t-il vraiment à faire vos achats de façon plus raisonnée et plus responsable ? Rien n’est moins sur…

Définition du Nutri-Score :

Sur le site du Nutri-Score, voici la définition qui est donnée : 
“Le Nutri-Score est un label alimentaire qui traduit la valeur nutritionnelle des produits en un code lettré et chiffré clair. Chaque produit se voit attribuer un score sur la base d’un algorithme scientifique. Cette formule tient compte des substances nutritives à éviter (valeur énergétique et quantité de sucres, d’acides gras saturés et de sels) et à préférer (quantité de fibres, de protéines, de fruits, de légumes et de fruits à coque, d'huile de colza, d'huile de noix et d'huile d'olive). Vous voyez ainsi en un clin d’œil les produits conseillés et ceux dont il vaut mieux limiter la consommation.”

Malheureusement, il semble que la réalité soit toute autre. Effectivement, la compréhension du public n’est pas du tout celle escomptée car les produits ne sont pas classés en catégories. 

Les céréales Frosties ont par exemple le même Nutri-Score qu’un camembert. Mais ce sont des produits totalement différents, qui ne se consomment pas de la même façon…

Un système facultatif et imprécis

Par chance, ce système est facultatif pour les industriels qui n’ont donc pas d’obligation à l’afficher. Mais tous les produits classés A sont-ils plus intéressants que les produits classés B, C… Tout dépend comment vous les consommez.

L’huile d’olive est classée parfois D quand le Coca Zéro est classé B. Alors que les graisses contenues dans l’huile d’olive sont intéressantes d’un point de vue nutritionnel et une consommation dosée de matières grasses de bonne qualité est conseillée quotidiennement alors qu’un soda light doit rester une boisson plaisir consommée occasionnellement … 

Des exemples comme cela, il y en a beaucoup et je félicite le magazine Que Choisir qui a su mettre les points sur les I, vous verrez, je parle de leur article dans la vidéo.

L’alimentation, bien plus qu’un classement de A à E.

Le Nutri-Score est selon moi un outil qui fait l’erreur de ne pas considérer l’alimentation dans son ensemble. Il est limitant et ne permet pas d’avoir une  vision juste de l’alimentation. L’alimentation doit rester un plaisir, et non une suite d’interdictions comme le Nutri-Score  pourrait le laisser penser, car même si ce n’est pas l’intention première de ce système, la réaction du consommateur est d’écarter les produits E au profit des produits A, alors que consommer de tout, avec l’équilibre et des quantités adaptées comme je vous l’apprends à travers Savoir Maigrir, sera tout de même meilleur pour votre santé.

De plus, le nutriscore compare principalement des produits élaborés et industriels entre eux. Certes, certains biscuits sont nutriscore A, mais doit-on pour autant en manger au quotidien sans compter ?

C’est mon coup de gueule de la semaine, je vous laisse regarder cette vidéo et vous l’aurez peut-être remarqué, nous venons de dépasser les 500 000 abonnés sur la chaîne YouTube !! Merci pour votre soutien !

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Butternut & Friends : les cucurbitacées

Posté le 13 decembre 2021 par Dr Jean-Michel Cohen

Courge butternut ou buttercup, courge bleue de Hongrie, potimarron… ces produits que l’on consomme beaucoup en automne hiver ont de vrais avantages nutritionnels pour vous qui prenez soin de votre ligne. Petit décryptage alimentaire.

Le potiron :

Le potiron est la plus ancienne des courges. Je vous en parle ici car il n’est pas détaillé dans la vidéo. Ses graines sont comestibles une fois grillées et salées. Il est riche en eau à 92 % et n’apporte que 20 kcal/100 g. Le potiron apporte en moyenne 1,3 % de fibres qui, consommées cuites et mixées la plupart du temps, sont très bien tolérées. 

Les potirons les plus intensément colorés renferment un maximum de bêta-carotène aux propriétés vitaminiques et antioxydantes. Avec 1,8 à 2 mg de provitamine A/100 g, une portion de 200 g de potiron suffit à couvrir les besoins journaliers. On revient sur ce bêta-carotène un peu plus bas.

La courgette :

D’accord, la saison est un peu passée mais je voulais vous en parler parce que vous en trouvez tout de même facilement sur les étals, et elle fait partie de la famille des cucurbitacées, comme les courges, et même comme le concombre ou encore le cornichon !

La courgette est le fruit d’une plante herbacée grimpante que l’on consomme comme légume à l’état jeune (avant maturité). Elle possède une chair blanc crème très juteuse avec quelques pépins. 

Comme l’ensemble des légumes verts, la courgette est composée essentiellement d’eau et est par conséquent très pauvre énergétiquement. C’est pour cela qu’elle est intéressante pour nous. La richesse de la courgette en potassium (230 mg/100 g) est intéressante pour la santé cardiovasculaire : une alimentation riche en potassium possède des effets antihypertenseurs reconnus. 

En fin de vidéo, retrouvez l'excellente recette de gratin de courgettes au jambon, une recette Savoir Maigrir bien-sûr.

Les courges : 

Ce groupe d’aliments devrait constituer la base de tous nos repas. Il apporte l’essentiel des fibres nécessaires à une bonne santé ainsi que des vitamines (dont beaucoup d’antioxydants) et des nutriments en quantité importante. 

En France, la consommation de fibres (11 g en moyenne) est loin des recommandations officielles. Pourtant, les fibres aident à réduire les maladies cardiovasculaires et intestinales et pourraient aussi, en modifiant la flore intestinale (ou microbiote), agir sur les cancers digestifs, les maladies cardiovasculaires…

Sachez d’ailleurs que vous pouvez récupérer les graines de courge et les consommer après les avoir faites griller par exemple, elles contiennent     6,4 g de fibre/100g. 


Retour sur le Bêta-carotène :

Les carotènes sont les pigments jaune vif et orange que l’on trouve dans quantité de végétaux comme les courges telles que la butternut, le potimarron, la citrouille…

Ils les protègent des ultraviolets et absorbent la lumière pour améliorer la photosynthèse. Ils forment une grande famille et sont réputés avoir des effets bénéfiques pour la santé : protection de l’œil, réduction des risques de cancer, action antioxydante, synthèse de la vitamine A par l’organisme. 

Le bêta-carotène donne aux citrouilles et autres courges leur belle couleur, l’alpha-carotène, que vous retrouvez aussi dans les carottes et les oranges, ou encore le lycopène, que l’on trouve dans les tomates et les pastèques. 

Vous voyez, les courges sont synonymes de fibres, de vitamines et d’antioxydants, le tout pour des valeurs caloriques faibles et des prix tout à fait abordables. Soupes, veloutés, frites… les modes de cuisson des courges sont multiples, des produits pour vous amuser en cuisine et vraiment vous faire plaisir dans l’assiette.

Regardez la vidéo qui suit pour compléter ces informations. Vous verrez que les valeurs nutritionnelles des courges sont assez proches les unes des unes mais on relève des avantages notoires pour certaines d'entre elles. Bon visionnage !

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Dr Jean-Michel Cohen
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